vendredi 8 septembre 2017

Gâteau à la polenta, miel, l'huile d'olive et romarin

Un gâteau doré, moelleux, assez peu sucré, malgré ses 200 gr de miel. Imbibé ensuite d'un sirop à base de miel, romarin et jus d'orange.
La prochaine fois, je ferais infuser une branche de romarin dans la crème fraîche, utilisée ici dans la pâte elle même, en remplacement du yaourt à la grecque de la recette originale.


Préchauffer le four à 180°

Mélanger soigneusement :
- 100 gr de polenta fine
- 100 gr de farine
- 10 gr de levure
-100 ml d’huile d'olive
- 200 gr de miel 
- 3 œufs
- 10 cl de crème (yaourt à la grecque)
- 2 CS de jus d'orage.

Cuire dans un moule 24 cm de diamètre pendant 30 à 40 minutes. Pour moi, cuit dans un moule "multi parts", pour permettre à des voyageurs pressés d'emporter leurs parts ... Ce moule facilite d'ailleurs bien la cuisson, le gâteau restant moelleux tout en dorant facilement.



A la fin de la cuisson, et après l'avoir laissé tiédir quelques minutes, le napper avec le sirop infusé pendant la cuisson du gâteau, composé de :
-2 CS de jus d'orange
-2 CS de jus de citron
- 2 brins de romarin frais

Pris,( aussitôt fait, cuit, gouté, partagé, presque fini), sur le site excellent de Mamina  "Et si c'était bon"
Et c'est bon !


mercredi 6 septembre 2017

Gelée au jus d'orange du naufragé

Question approvisionnement, j'ai l'impression d'être une naufragée, le courage me manquant de plus en plus pour sortir le bateau, naviguer jusqu'au prochain point de ravitaillement, se frayer un chemin parmi la foule des touristes toujours dans l'autre sens. Puis rapatrier mes provisions au son du teuf teuf de ma petite barque et hisser tout ça jusqu'à ma cuisine.

Ne la croyez pas, ce n'était pas du tout acide !

C'est dire si l'improvisation est difficile, il vaut mieux que je réfléchisse dans l'autre sens "j'ai du caviar, que vais je cuisiner ?" Question que je n'ai jamais eu heureusement à me poser... 

Là, je voulais faire une gelée d'oranges, pour rendre encore plus moelleux mon gâteau roulé (prise d'une passion pour ce gâteau si facile à faire avec ma recette de génoise, je le fais et le referai jusqu'à saturation). Pas d'oranges, mais du jus en brique. On tente le coup ?

- 400 ml de jus d'orange avec pulpe
- 150 gr de sucre

Porter à ébullition et laisser réduire doucement pendant 15 mn.

- ajouter 1,8 gr d'agar-agar en fouettant avec la cuillère magique ou au fouet, et laisser bouillir doucement pendant 2 minutes. Réserver.

Au moment de l'étaler sur le biscuit, le fouetter pour lui redonner onctuosité, plus pratique pour une utilisation uniforme. Ou la manger à la petite cuillère !

Ajouter des très fines tranches de mangue, râper du citron vert,  rouler....

Le déguster en écoutant les mouettes ...


mardi 5 septembre 2017

Galettes de courge, trompettes de la mort et gravlax de bœuf

Les galettes, c'est chez moi presque un toc ! L'envie me prend parfois et je ferais des galettes de tout. Et c'est comme des boulettes, mais plus faciles à faire cuire, si on considère que les boulettes sont sujettes à "effondrement" dans la poêle. 


Une recette de gravlax de bœuf qui m'a déçue, sans doute par le mauvais choix du morceau de viande : du faux filet, en tranche trop fine. Mais je la noterai ici tout de même prochainement, pour ne pas l'oublier, la refaire en étant plus vigilante.

Donc comment faire des galettes de courge ? C'est ça qui est drôle, en fait. Trouver comment.... Une fois que l'essentiel est trouvé, la patience de faire et refaire la recette pour trouver le juste grammage me fuit. 

Pour environ 8 galettes :

- 500 gr de courge râpée au robot. 
- 2 œufs battus en omelette
- une grosse tombée de panko ! Environ 3 ou 4 cuillères à soupe Le panko est de la chapelure japonaise, que l'on peut remplacer par de la chapelure française, un peu de farine ou de maîzena. C'est pour "tenir" la galette pour qu'elle ne se disperse pas dans la poêle.
- sel, poivre, muscade. 

Étaler la courge râpée sur du papier pour la sécher légèrement. Mélanger les ingrédients.
Assaisonnez hardiment le mélange courge-œufs-panko. Piment d’Espelette, noix de muscade, ail, fromage râpé ? Pas tout en même temps, ce que vous aimez. Goutez , rectifiez.

Faire de grosses boules avec une poignée du mélange, aplatir légèrement dans la poêle, cuire des deux côtés à feu moyen, en manipulant doucement.

Faire tomber quelques trompettes de la mort dans du beurre, brièvement, pour ne pas les transformer en bouts de parchemin. Assaisonner d'un peu d'ail et persil et chapeauter les galettes de courge. Des feuilles de coriandre par dessus, et c'est un délice. Au milieu du repas, je suis d'ailleurs allée cueillir d'autres tiges de coriandre, pour compléter cette minuscule feuille solitaire !

Courge et champignons, une belle association.
 


lundi 4 septembre 2017

Gâââteau pour les nul(le)s


Un gâteau juste pour s'amuser, pour ne pas se prendre le chou.

Une génoise facile. Recette ici. Mais cuite dans un moule rond démontable de 20 cm sur 6 de haut.Un papier cuisson au fond pour être sûre du démoulage.
Un insert-coulis de fraises
Une déco mini mini minimaliste



Donc, la génoise, c'est fait. Démouler. Laisser refroidir. Couper en deux avec une lyre ou un grand couteau et beaucoup d’habileté.

Insert de coulis de fraises :
 un coulis de fraises au rayon frais de chez Grand frais, dans une petite bouteille de 280 gr. Faire bouillonner dans une casserole pendant 2 minutes avec 1 gr (un) d'agar-agar. Verser dans un moule silicone de la même taille que votre génoise, ou plus petit. Congeler lorsque la prise est faite.

Montage (bien grand mot, mais c'est pour faire plus sérieux !) Mettre l'insert entre les deux tranches de génoise.

Déco : pour le bomber en un beau rouge, il faut congeler d'abord le gâteau. Donc, deux ou trois heures plus tard, posez le sur la porte ouverte du lave-vaisselle et bombez ! La machine lavera les traces rouges à la prochaine vaisselle. Laisser décongeler 2 heures à température ambiante.

Attention, pour rester dans le thème, il ne faut pas passer plus de 5 mn à la déco. Sinon, c'est triché.



dimanche 3 septembre 2017

Gaufres de Bruxelles à la française

Une recette issue du livre de Christophe Felder "Gâteaux", via le blog CMF. Sur lequel j'avais trouvé la recommandation pour l'achat de mon superbe gaufrier "Frifri", resté presque inutilisé car je n'avais pas trouvé de recettes qui me convenaient. Trop grasses ou trop "vernies", sorte de matière devenue imperméable et sèche.

Le temps m'était trop compté entre chaque fournée pour prendre des photos

Bref, oublié l'espoir de régaler avec autre chose que l'odeur qui se répand dans la maison quand on commence la cuisson. Donc, là, j'ai ressorti l'espoir et le gaufrier de course et, par hasard, régalé des petits becs gourmands qui passaient par là. Un gros bec aussi ! Et cette recette est à conserver et à refaire vite vite.

Par contre, ce n'est pas de celles que l'on fait à 16h30 pour la déguster à 16h45. Il lui faut du repos, le temps de laisser travailler la levure. ( Enfin quelque chose qui travaille en se reposant ! ) .

Quant aux différences entre gaufres de Liège et de Bruxelles, je n'ai trouvé que la description du résultat, mais pas un vrai comparatif des recettes : Celle de Bruxelles est un rectangle parfait, que l'on associe généralement avec de la confiture, du chocolat, etc... Celle de Liège est plus légère, avec des bords irréguliers. Et j'invite toute belge qui passerait par là à me contredire, à affiner la réponse ! Cliquer en bas sur "aucun commentaire" . C'est pas logique ? Nan ! Mais c'est là...

On s'arme seulement d'une balance, d'un saladier -un seul- et d'une cuillère ! 

pour 8 ou 9 gaufres : par ordre d'entrée en scène :

- 250 gr de farine
- 150 gr de lait tiédi dans lequel on dissout :
- 10 gr de levure fraîche
- 2 œufs battus en omelette
- 1/2 gousse de vanille ou vanille en poudre
- 25 gr de sucre en poudre
- 100 gr de crème épaisse (ou crème liquide plus le jus d'une demi citron)
- 60 gr de beurre fondu mais pas brûlant
- ( 1 cc d'alcool, kirsh ou rhum) très très optionnel. Personnellement, je n'en mettrais pas la prochaine fois. Pourquoi dénaturer le goût de produits qui sont bons naturellement ?

- la prochaine fois, j'essayerai de rajouter du sucre perlé, comme dans ma recette de "gaufre de Liège et d'Esther".

Remuer après chaque ajout d'ingrédient. La pâte reste assez épaisse mais va s'alléger.
Bien couvrir et laisser au moins 1 heure 1/2 à température ambiante, ou jusqu'à l'apparition des bulles d'air dans la pâte.

Bien chauffer l'appareil à gaufre  (Th. 6 pour moi), déposer une grosse cuillère de pâte sans détruire les bulles d'air et sans chercher à faire un beau rectangle de pâte. Retourner immédiatement, laisser cuire environ 2 minutes, retourner à nouveau et laisser cuire encore quelques minutes.

Saupoudrer de sucre ou de sucre glace. La pâte n'étant pas très sucrée, la gaufre s’accommode bien avec une pluie de sucre en poudre. Délicieuse chaude, elle garde tout son moelleux en refroidissant, sans devenir un gros bout de carton rêche ! ( c'est dire si je suis tombée sur des recettes grandioses, que j'ai passées sous silence..) 




à vos gaufriers !!